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Hey ! Pourquoi n’aimons-nous pas peser ?

mars 9, 2014

Avec Paul, nous, on pèse. Pas tout le temps, mais on pèse. Pourquoi ?

Polo Balance

 Le diabète et ses énigmes… pourquoi cette hyper ? Pourquoi cette hypo ? Dois-je adapter mon insuline lente  ou mon basal ? La nuit, il ne se passe rien, et pourtant, des yoyos. Je vais faire du vélo, ma glycémie va faire quoi ? Bref, même si on gère, on note, on essaie d’adapter, beaucoup de facteurs dérangent l’équilibre glycémique et échappent à notre contrôle.

Avec l’alimentation, au moins, on peut espérer un peu de maîtrise !  On sait bien que compter au mieux ses glucides garantit des glycémies post prandiales plus correctes. Alors si de temps en temps on peut s’accrocher à des valeurs sûres, pourquoi hésiter ?

 Moi, peser les aliments de mon fils, ça me rassure. Cela me semble un bien petit effort à côté des autres contraintes du diabète et quelle gratification quand la glycémie est dans les objectifs !

 Alors peser : y’en a pour tous les goûts ! Trois pistes….

 1‑Choisir ce qu’on pèse. Par exemple : Si on est exigent, on peut tout peser ou  presque ; sinon on peut choisir de peser certains aliments et pas d’autres. Par exemple le pain et les féculents : les pains peuvent varier en poids, en densité. Les féculents, c’est le plus difficile à évaluer à l’œil, avouons- le. Même si on peut les estimer à la cuiller ou la louche, ou au coup d’œil dans l’assiette, cela reste source d’erreur.

 2‑Choisir les moments où l’on pèse. Par exemple : A la maison, au diner et on laisse tomber pour les autres repas, Pendant les vacances et c’est tout. Quand on a le temps, C’est toujours bon à prendre ! Puisque c’est la moyenne de nos résultats qui compte.

 3‑ Ruser. Par exemple : Peser une fois des aliments et utiliser toujours  le même contenant : par exemple, je pèse ma part de riz cuit dans un bol chinois, je note le poids et sa correspondance en glucides. La prochaine fois, nul besoin de peser, le bol sera ma référence ! On peut imaginer cela pour les féculents, les compotes, les crèmes, les fromages blancs. Il suffit de prendre des repères avec un ustensile de cuisine, cuillère, louche, verre, bol.

Et si habituellement vous repérez les quantités à l’œil, il peut être utile de peser de temps en temps vos assiettes pour réactualiser vos estimations.

Une question : pourquoi  cette  balance est-elle la bête noire des diabétiques ? 3 idées reçues :

1-« C’est pénible, ça prend du temps »… ok, mais de toute façon le diabète prend du temps. Les erreurs d’estimation et leurs hyper-hypo… ça prend aussi du temps et ça prend…la tête ! Et puis soyons honnête : utiliser son robot de cuisine, sa centrifugeuse,  vernir ses ongles, tailler sa haie… hey ! ça prend du temps aussi, non, et ça ne choque personne ?

Une astuce : organisons notre cuisine comme des pros de l’ergonomie : une jolie balance, posée au bon endroit, sur une petite desserte posée à côté de la table de cuisine, et éviter les déplacements inutiles. Moi par exemple pour faire mon pain chaque jour sans me lasser, j’ai organisé à portée de main tout ce qu’il me faut : farine, ustensiles, sel, machine et… balance de cuisine.

2- « Ça fait maladie » : euh, oui, peut-être, mais là on va bien être obligé d’accepter l’idée d’être malade et tout se passera mieux. Etre malade, c’est un état comme un autre. Un mode de vie, dirait un de mes amis sur Facebook qui se reconnaîtra!

3- « Ça fait régime » : peut-être, mais justement, pour un diabétique, calculer les glucides au plus près, ça veut dire plus de liberté alimentaire si on sait adapter ses doses d’insuline !

 Les sportifs aussi !

La balance, la diététique, ce n’est pas fait que pour les malades !  Ici, nous fréquentons beaucoup de sportifs, nous sommes abonnés à des revues sur la course à pied et le triathlon. Et bien, c’est ainsi que j’ai appris ce que je sais sur la nutrition, car les sportifs, autant que les malades s’intéressent à l’alimentation et aux glucides. En fait, ils observent le fonctionnement de leur corps et mesurent d’une manière ou d’une autre leurs aliments, repèrent leur composition pour améliorer leurs performances. Exemple : cormaris triathlon.

Et devinez où on trouve souvent une partie des informations fiables et accessibles sur les glucides ? Sur les sites destinés aux sportifs !

Les laboratoires de recherche en sciences du sport regorgent de chercheurs qui s’intéressent aux aliments, publient et font des découvertes sur ces sujets. Allez voir le blog de notre amie Mam’an Forme,  exemple : journal d’une maman en forme

 Prenons le temps de réfléchir : ce n’est pas peser qui nous ennuie, c’est l’idée qu’on s’en fait ! Acceptons-là une fois pour toute et peser nous ennuiera moins.

Et comme d’habitude, c’est un point de vue, un témoignage, et chacun doit trouver sa propre voie en fonction de ce qui est pour lui acceptable. Il faut maintenir sa motivation dans la durée.

Haut les cœurs, on est les sportifs de la glycémie au top, c’est ça notre challenge !IMG_3696

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2 commentaires
  1. Quelques mots pour vous féliciter pour ce que vous faites à travers votre site, il est très bien réalisé dans sa forme et son contenu! Dans les sports d’endurance, la nutrition est effectivement un paramètre essentiel. Le régime du diabétique est probablement le plus équilibré! C’est une coïncidence que vous ayez cité Cormaris Triathlon dans cet article. Karine, mon épouse, triathlète et en phase devenir diéteticienne gère l’aspect nutrition du club. En 2012, notre fille Lucile, 7 ans alors, a été diagnostiquée diabétique de type 1. Avec le temps, nous appréhendons beaucoup mieux cette maladie et Lulu l’a assumée assez rapidement et vit sa vie comme les autres enfants de son âge. Elle est même devenue triathlète en herbe! Je reste convaincu que le sport est extrêmement favorable dans la gestion de cette maladie. Bonne continuation, Chuong Psdt de Cormaris Triathlon

    • Merci beaucoup pour vos encouragements, oui d’une manière générale le sport (ceux pour qui cela est possible) est une excellente manière d’accompagner cette maladie et de se dépasser. Au plaisir de se rencontrer pour échanger sur un triathlon.
      Merci encore votre message nous encourage vraiment à poursuivre notre petite aventure.
      Christophe (N’hésitez pas à nous contacter par mail)

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