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La liberté alimentaire, oui, mais raisonnée !

novembre 6, 2013

Insulinothérapie fonctionnelle n’est pas synonyme d’anarchie diététique….

2013 1148Des questions nous sont posées concernant le sous-titre « la liberté retrouvée pour les diabétiques ». Ce titre ne signifie pas que les conseils du Temps des Glucides incitent à manger n’importe quoi, n’importe quand, sans se soucier d’une alimentation saine, bien au contraire. Mais merci à ceux qui posent ces questions de nous donner l’occasion d’aborder ce sujet.

Notre point de vue s’inspire des théories psychologiques de la motivation : nous pensons qu’acquérir la liberté de choisir son alimentation, de calculer son insuline en fonction des quantités de glucides favorise la motivation, l’estime de soi, le plaisir de  bien se nourrir. La frustration alimentaire, en revanche, entraine des attitudes de rejet et une lassitude qui conduisent à l’échec tout effort de diète équilibrée.

Savoir qu’on peut jongler avec les glucides, à condition d’adapter son insuline,  qu’on peut s’autoriser de bons repas, qu’on n’est pas « privé de dessert », encourage à reprendre une attitude responsable face à l’alimentation.

Savoir qu’on peut manger des glucides comme on le souhaite, si on sait les compter, peut permettre aussi de manger moins gras (on le sait tous, un diabétique mange du fromage pour ne pas se repiquer) ; de moins utiliser de produits de substitution (édulcorant) ;  de manger moins que prévu (alors qu’une ration de glucides fixée par la dose d’insuline oblige à finir son assiette ou manger du pain quand on n’en a pas envie).

Les troubles alimentaires sont moins liés à l’autorisation de manger qu’à l’injonction de régime, ils proviennent de facteurs divers, autant psychologiques, que sociaux ou physiques. L’IF ne peut pas avoir à elle seule cette conséquence.

Le temps des glucides, c’est du plaisir : plaisir de bien manger, mais aussi plaisir de prendre soin de soi, plaisir de se sentir responsable de sa santé.

Nos conseils et nos formations porteront aussi sur une sensibilisation à l’équilibre alimentaire, l’importance de l’exercice physique, la découverte d’aliments différents (légumes anciens, aliments complets), une vie saine, mais sans discours culpabilisants, des progrès marche après marche, sans bouleversements brutaux des habitudes !

Les personnes diabétiques doivent encore plus que les autres faire attention au trop gras, trop sucré, trop raffiné, trop industriel, pour apporter à leurs organes, leurs artères des apports nutritionnels variés :  nous y veillerons ensemble.

Pour rester des diabétiques en bonne santé, quoi !

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2 commentaires
  1. Mon fils est diabétique type 1 depuis bientôt quatre et c’est la seule manière de traitement que nous connaissons (décompte de glucides). Au Québec la plus part des did utilisent cette méthode et j’avoue que cela rend la chose beaucoup moins frustrante du côté alimentaire.

    Camille

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